- Accueil ›
- Biodiversité ›
- Découvrir la nature dans les Parcs ›
- Les coteaux calcaires
Les coteaux calcaires
Les coteaux calcaires sont des milieux fragiles et rares dans la région. Ils se présentent sous la forme de petits ensembles d’une dizaine d’hectares dans les PNR de l’Avesnois et des Caps et marais d’Opale.
Qu’est-ce qu’un coteau calcaire ?
Les coteaux calcaires ont longtemps été entretenus par le pâturage. Aujourd’hui, ces pratiques ont disparu, conduisant le milieu à un embroussaillement qui se développe au détriment d’espèces exceptionnelles.
Les coteaux calcaires abritent une végétation particulière : les pelouses calcicoles, écosystème particulier constitué d’une végétation herbacée et d’arbustes se développant sur des sols calcaires secs, à flan de coteau. Ce milieu très particulier correspond à des surfaces déboisées par l’Homme et utilisées pour le pâturage ou à des parcelles qui ont subit la déprise agricole. Leur sol est peu adapté au labour.
Les pelouses ont longtemps été entretenues par le pâturage. Cette activité a aujourd’hui disparu et les pelouses ont tendance à se boiser, entraînant alors une disparition d’une biodiversité rare, typique et protégée (orchidées, insectes, oiseaux).
|
|
|
|
Pâturage d'un coteau par des moutons |
Coteau calcaire en Caps et marais d'Opale |
Pourquoi les coteaux calcaires doivent-ils être protégés ?
Les conditions du milieu (composition chimique et sécheresse relative du sol, éclairage solaire) favorisent certaines espèces végétales spécifiques et protégées aux niveaux national et européen. À ce titre, les pelouses situées les communes de Baives et de Wallers-Trélon sont uniques en France.
Pour mener à bien leur mission de conservation du patrimoine naturel, les Parcs ont mis en place des études pour mieux connaître les espèces présentes sur les coteaux calcaires. Des actions ont été entreprises afin de limiter l’embroussaillement, notamment grâce au pâturage extensif par des moutons.
Orchidée
L'ingénierie d'ENRx participe à la préservation de la biodiversité des coteaux calcaires, notamment au travers de contrats de gestion durable avec le monde agricole
Les coteaux calcaires non boisés du Parc des Caps et marais d'Opale représentent environ 1900 hectares


